jeudi 25 mai 2017

Dernières volontés de mon AAGM Geneviève DE JOLY


Alors que certains généabloggeurs sont, après plusieurs semaines de travail intense, sur le point de publier leur Challenge AZ, je m’apprête à découvrir leur travail, leurs histoires et leurs retours d’expérience.

Cette année, point de Challenge AZ pour moi comme en 2014, 2015 ou 2016 car j’ai mis mes recherches entre parenthèses pendant plusieurs mois pour cause de maternité. Je me ferai donc une joie de découvrir chaque jour au mois de juin les articles de tous mes amis bloggers.

Je souhaite cependant continuer à publier mes recherches et aujourd’hui, je voudrai vous présenter un document qui m’est cher car c’est la lettre dans laquelle Geneviève DE JOLY, mon arrière-arrière-grand-mère, exprime ses dernières volontés à ses enfants.

Dernières volontés de Geneviève DE JOLY épouse JACQMIN


Mes fils et mes filles bien aimés,

Le Bon Dieu a exaucé la prière que je lui avais souvent faite de ne pas
me reprendre la première ; je n’ai donc plus à vous recommander votre
cher Père, tant au point de vue du corps qu’au point de vue de l’âme.

Mais, comme c’est un devoir pour nous de faire prier pour les nôtres
qui ne sont plus, je vous préviens que je me suis arrangée pour faire
deux fondations de Messes : 1° une de 24 messes par an pour votre père
et pour moi- 2° une de 12 messes par an pour mon Beau-père et pour ma Belle-mère, vos grands-parents.

Cela ne vous empêchera pas de nous faire dire des Messes si vous le
voulez. On n’a jamais trop de prières.

La fondation demandée par votre Bon papa de JOLY a été faite selon
son désir.

La seule chose que je vous demande sous le rapport des prières c’est :
aussitôt après ma mort d’écrire à Monsieur le Directeur de l’Archiconfrérie
de Notre-Dame du Sacré-Cœur à Issoudun (Indre) pour lui annoncer mon
décès et lui envoyer la somme de 400 Frs ou plus si le prix est augmenté
pour qu’un Trentin Grégorien de Messes soit célébré de suite pour mon âme.
On ne peut plus le faire à la Trinité comme je l’avais fait pour votre père.

Il me reste à vous recommander mes enfants chéris de vous aimer tendrement
tous les quatre : qu’aucun partage ne vienne troubler votre affection.

Tâchez que vos enfants ne nous oublient pas. Rappelez-vous que votre Maman
vous a tous aimés de tout son cœur, qu’elle vous a toujours confiés au
Sacré Cœur de Jésus qui vous a si bien gardés pendant l’affreuse guerre :
qu’elle a confiance que votre vie a tous sera telle que nous nous retrou-
verons tous dans la pleine joie du Ciel !

Je demande pardon à tous ceux auxquels j’ai pu faire quelques peines ou
quelques torts.

Je désire n’avoir ni fleurs, ni couronnes à mon enterrement. Demandez
des prières. Je veux être ensevelie avec mon chapelet, mon scapulaire** et
ma corde du Tiers Ordre et sur ma poitrine mon crucifix du Tiers Ordre.

Je vous demande de prévenir de ma mort toutes les Confréries et Œuvres
dont je fais partie (et dont les images sont dans le petit meuble de ma
chambre. Madeleine pourra vous aider pour cela car elle sait ce dont je
fais partie.

Vous vous partagerez fraternellement ce qui vient de moi. Vous donnerez
un souvenir à ceux que j’aime particulièrement, par exemple Elisabeth
GALLAND qui est une vraie sœur pour moi ; ma fille Thérèse de DARASSUS,
Mme LAVERNE que j’aime profondément, la bonne amie BOUTET. Je vous laisse
libres de choisir l’objet ; vous y joindrez un objet de piété. Je serais
contente si vous donner à Thérèse de DARASSUS le coffret à ouvrage chinois
qui est sur ma commode et qui vient de ma tante Edmond.

Ginette m’a demandé il y a longtemps de lui laisser mon livre de Messe.
Elle pourra prendre le plus mince des deux.



(Verso)
Je serais heureuse que ma petite Yvette ait mon chapelet de 1ere
Communion.

J’ai donné à Monique mon piano ; vous y ajouterez ma petite commode
Louis XVI. Dans mes bijoux vous prendrez quelque chose pour Suzy
et Yvette. Les garçons auront quelque chose de mon mobilier.

Quand vous aurez pris les livres religieux qui vous plairont, vous
donnerez le reste à Mme LAVERNE pour le Tiers Ordre.
Encore une fois, aimez-vous en vrais frères et sœurs. Je suis sûre
que vous le ferez car je sais que vous m’aimez.

10 Avril 1935

Votre Maman,
G. JACQMIN



Ci-joint la liste des œuvres auxquelles je veux que vous donniez
et mes volontés pour Madeleine.

10 Avril 1935

G. JACQMIN

Juillet 42
Puisque Monique entre en religion, ma petite commode sera pour Yvette.
Je sais que les Trentaines de Messes sont très augmentées. Vous donnerez
ce qu’il faudra car j’y tiens absolument.

Si vous faites faire une image souvenir de moi, je désire que vous
y mettiez Tertiaire de St François.



Trouvée au milieu d’un tas de documents familiaux, je n’ai pas su tout de suite qu’il s’agissait d’une lettre de mon ancêtre Geneviève.


Mais plusieurs éléments indiquent que c’est bien elle qui a écrit cette lettre :
·       - la signature bien sûr : «  G. JACQMIN », qui correspond à Geneviève signant de son nom d’épouse.

·       - la date à laquelle la lettre a été écrite : le document a été rédigé pour la plus grande partie le 10 avril 1935 et un rajout a été fait en juillet 1942. Or Geneviève est décédée le 25 février 1945.

·       - ainsi que des éléments comme le fait que son mari est décédé le premier : son époux, Henri JACQMIN, est décédé treize ans auparavant. Mariés en 1886, ils ont vécu 36 ans ensemble avant qu’Henri décède dans sa 65ème année en 1922.

·       -  Elle parle enfin d’un coffret lui venant de « la tante Edmond ». Or son oncle paternel se nomme Edmond DE JOLY et il était bien marié.

Cependant, certains éléments posent question :
·       -  A qui correspondent « mes fils et mes filles bien aimés » ?
Geneviève et Henri ont eu quatre fils dont seulement deux vivront jusqu’à l’âge adulte : Marcel et André, mon AGP. Je suppose donc que Geneviève s’adresse non seulement à ses fils, mais aussi à ses belles-filles : Geneviève BOUTET, la femme de Marcel, et Claire LAVERNE, mon arrière-grand-mère.


Arbre de descendance de Geneviève DE JOLY sur 3 générations


·      -  Qui est Thérèse de DARASSUS qu’elle appelle sa fille et qui doit recevoir « le coffret à ouvrage chinois (…) qui vient de [la] Tante Edmond » ?


Cette lettre est intéressante car elle montre à quel point la religion est importante pour mon AAGM. J’imaginais bien que l’Eglise et les bonnes œuvres tenaient une part importante dans sa vie mais on voit bien que la religion fait partie intégrante de chacune de ses pensées !
« Le Bon Dieu a exaucé la prière que je lui avais souvent faite. »
« Je n’ai donc plus à vous recommander votre cher Père. »
« C’est un devoir pour nous de faire prier pour les nôtres qui ne sont plus. »
« On n’a jamais trop de prières. »

Même quand elle dit à ses enfants qu’elle les aime, la religion est présente ; c’est presque une preuve d’amour.
« Rappelez-vous que votre Maman vous a tous aimé de tout son cœur, qu’elle vous a toujours confiés au Sacré Cœur de Jésus (…) »


Geneviève demande à ses enfants de faire plusieurs choses pour elle à son décès :
·           Organiser des messes pour elle et son défunt mari, même si elle s’est déjà organisée pour que cela soit fait : « Cela ne vous empêchera pas de nous faire dire des Messes si vous le voulez. On n’a jamais trop de prières. »

·           Prévenir les bonnes œuvres auxquelles elle appartenait : « Je vous demande (…) aussitôt après ma mort d’écrire à Monsieur le Directeur de l’Archiconfrérie de Notre-Dame du Sacré-Cœur (…) pour lui annoncer mon décès (…) pour qu’un Trentin* Grégorien de Messes soit célébré de suite pour mon âme. »

·           Organiser son enterrement à sa convenance : « ni fleurs, ni couronnes (…). Demandez des prières. Je veux être ensevelie avec mon chapelet, mon scapulaire** et ma corde du Tiers ordre et sur ma poitrine mon crucifix du Tiers Ordre. »

·           De se « partager fraternellement » ses biens et de « donner un souvenir à ceux qu’[elle] aime particulièrement », et notamment à Mme LAVERNE, et Mme BOUTET, les mères de ses belles-filles.
Elle demande aussi qu’on donne certains objets à ses petits-enfants, notamment « son chapelet de première communion » à sa petite-fille Yvette (ma grand-tante), son piano et une commode pour Monique (mon autre grand-tante) et un bijou pour Suzy, en précisant que les garçons auront « quelque chose de [son] mobilier ».

·           Enfin, elle donne des instructions si ses enfants veulent faire une image en son souvenir : « je désire que vous y mettiez Tertiaire de St François », image que les enfants feront et que je vous avais présentée l’année dernière dans mon article D comme Décès.

Image souvenir de Geneviève DE JOLY épouse JACQMIN
Source : Archives familiales

Je suis très heureuse d’avoir trouvé cette lettre car elle me permet d’en savoir plus sur la personnalité de mon aïeule, alors que généralement les documents que nous rencontrons nous indiquent plutôt des faits.

Retrouvez la généalogie de Geneviève de JOLY sur mon arbre en ligne sur Geneanet en cliquant ICI.

FIN.

* Un trentain est constitué par trente messes qui doivent être célébrées trente jours de suite.

** Le scapulaire de dévotion se compose généralement de deux petits morceaux (généralement rectangulaires) de tissu, de bois ou de papier plastifié, de quelques centimètres de taille, qui peuvent porter des images ou des textes religieux. Ils sont rejoints par deux bandes de tissu et le porteur place un carré sur la poitrine, pose les liens de tissu sur chaque épaule et laisse le deuxième carré de tissu pendre dans son dos. Source : Wikipedia


jeudi 30 juin 2016

Challenge AZ : Z comme Zoom sur un voyage généalogique !

L’été dernier, sur le retour de nos vacances en Bretagne, mon mari m’a fait un superbe cadeau : nous avons fait un détour pour marcher sur les traces de mes ancêtres !

Nous nous sommes donc arrêter dans le département de la Mayenne (53) qui est le berceau de la famille FERRON.



Source : Google Maps Engine

Comme vous pouvez le voir dans ma lignée patronymique ci-dessous, les FERRON sont originaires de la Mayenne (53) : Saint-Michel-de-la Roë, Fontaine Couverte, Congrier, ont ensuite déménagé quelques années dans le Maine et Loire (49) à Angers, avant de s’installer à Nantes (44) pendant plusieurs générations. C’est mon AAGP, Gustave Pierre FERRON, qui montera le premier à la capitale où la famille est installée depuis.


G12 - Jean FERRON
Né vers 1632
Métayer – A vécu à Saint-Michel-de-la Roë (53)
Marié à Michelle LE MONNIER
|
G11 - René FERRON
Né à Saint-Michel-de-la Roë (53) en 1663
Métayer – A vécu à Saint-Michel-de-la Roë (53)
Marié à Renée GOHIER
|
G10 - Jean FERRON
Né à Saint-Michel-de-la Roë (53) en 1690
Closier – Laboureur– A vécu à Saint-Michel-de-la Roë (53)
Marié à Michelle SUHARD
|
Né à Saint-Michel-de-la Roë (53) en 1727
A vécu à Fontaine Couverte (53)
Marié à Marguerite AUBERT
|
Né à Fontaine Couverte (53) en 1762
Marchand – Emouleur
A vécu à Congrier (53) puis Angers (49) puis Nantes (44)
Marié à Anne DION puis Jeanne MOISON
|
G7 - René Mathurin Pierre FERRON
Né à Congrier (53) en 1786
Tailleur d’habits - A vécu Nantes (44)
Marié à Jeanne MACÉ
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G6 - Etienne FERRON
Né à Nantes (44) en 1822
Parfumeur - A vécu à Nantes (44)
Marié à Françoise RAVON
|
G5 - Gustave Pierre FERRON
Né à Nantes (44) en 1851
Parfumeur – Industriel -Marchand d’huile de moteur
A vécu à Courbevoie (92)
Marié à  Marie Louise CHAVET
|
G4 - Gustave Prosper FERRON
Né à Quimper (29) en 1880
Industriel - A vécu à Courbevoie (92)
Marié à Berthe MARIE
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Né à Courbevoie (92) en 1912
Administrateur de société - A vécu à Paris (75)
Marié à Maryvonne ALLAIN
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G2 - Mon père
Vit à Paris (75) avec ma mère
|
G1 – Moi



Lors de notre passage en Mayenne, nous nous sommes tout d’abord arrêtés à Fontaine Couverte où a vécu Mathurin FERRON (G9) et son épouse Marguerite AUBERT et où est né leur fils  René Mathurin FERRON (G8) le 3 août 1762.



Eglise de Fontaine-Couverte
Source : Collection personnelle - 2015


D’après le site internet de la commune, « Fontaine-Couverte devrait son nom à l'existence d'une ancienne fontaine qui aurait été mise à jour dans l'église en 1893. La croyance populaire veut que le fils d'un seigneur de la Pommeraie - château seigneurial longtemps habité, mais qui n'a pas laissé de traces - tomba un jour dans  la fontaine. Le croyant noyé, son père fit le vœu de construire une chapelle à cet endroit, si l'enfant en ressortait vivant. Le fils fut sauvé. On bâtit donc une chapelle en bois, qui, au cours des siècles, s'écroula dans la fontaine. L'église de la paroisse serait donc construite sur cette même fontaine, ce qui aurait donné : Fontaine - Couverte, le nom actuel de la commune. »         
      
Le village étant tout petit (2 165 ha – 415 Fontainois au recensement de 2013), nous n’avons visité que le cimetière pour voir si quelques ancêtres n’auraient pas laissé une trace.

C’est ainsi qu’en arpentant une à une les tombes du cimetière, j’ai découvert plusieurs noms connus qui pourraient me donner quelques pistes pour ma généalogie descendante.

  




Plusieurs tombes SUHARD (nom de l’épouse de Jean FERRON – G10)
Source : Collection personnelle - 2015




 une tombe AUBERT
(nom de l’épouse de Mathurin FERRON – G9)
 Source : Collection personnelle - 2015




 


Deux tombes FERRON
Source : Collection personnelle - 2015


Autant dire quelques recherches en perspectives !



Après Fontaine-Couverte, nous sommes allés à Saint-Michel-de-la-Roë, lieu de naissance de Mathurin FERRON (G9) en 1727, son père Jean FERRON (G10) en 1690 et son grand-père René (G11) en 1663 (et certainement Jean (G12), le père de René).

Eglise de Saint-Michel-de-la-Roë (53)
Source : Collection personnelle - 2015


Saint-Michel-de-la-Roë s’étend sur 1322 hectares et comptait 246 Michelois en 2013. Mais le village était bien plus gros auparavant puisqu’en 1793, il comptait plus de 700 habitants.

D’après le site internet de la commune, « La Seigneurerie de Saint Michel a prêté son nom à une famille de chevalerie dont les membres Mathieu et Bernard furent bienfaiteurs de l'Abbaye de la Roë. Propriètaire de cette terre en 1203, la famille de la Jaille l'a transmis aux Scépaux puis, le fief fut réuni dès le XVIème siècle à la terre de Balisson (en Saint Michel) qui possédait un prieuré dépendant de l'Abbaye de la Roë et une chapelle qui abritait une statue de Saint-Aventin que l'on venait invoquer contre les maux de tête.

De son histoire, la bourgade a conservé quelques événements; elle a dû lutter contre les épidémies en 1769 ainsi qu'au cours de l'hiver 1768-1769, la tourmente révolutionnaire de 1795 vit les chouans tuer le maire, Monsieur Lorier ainsi que Monsieur Doisneau et, en 1799, ils vinrent couper l'"Arbre de la Liberté". Un jardin conserve ce nom.

L'Eglise actuelle fut reconstruite au début du XXème siècle, elle présentait primitivement "une nef étroite et un chœur avec chevet en abside". L'ancien presbytère, un charmant manoir à tourelle a été heureusement restauré par un particulier.

Dans un enclos à l'entrée nord du bourg, on peut voir une chapelle, élevée en 1868, dédiée à Notre Dame de la Salette. »


Au pied de l’église, un panneau permet de situer les lieux-dits de la commune.

Plan de Saint-Michel-de-la-Roë
Source : Collection personnelle - 2015


Cela me permet de situer les Hautes Loges vivaient Jean FERRON (G10) et Michelle SUHARD au moins entre 1715 et 1730 comme le précisent les actes de naissance ou de décès de certains de leurs enfants, ainsi que La Suffisserie où est décédé René FERRON (G11), le père de Jean en 1727.

Extrait du plan de Saint-Michel-de-la-Roë
Source : Collection personnelle - 2015



Version satellite de nos jours, cela donne :


Vue satellite des lieux-dits Les Hautes Loges, La Suffiserie et les Basses Loges
sur la commune de Saint-Michel-de-la-Roë (53)
Source : Google Maps


Aujourd’hui, on trouve des élevages de bovins aux Hautes Loges et aux Basses Loges avec encore un exploitant agricole FERRON aux Basses Loges (élevage de vaches laitières).

  
Saint-Michel-de-la-Roë (53) – Lieu dit des Hautes Loges
Source : Collection personnelle - 2015


La ferme des Hautes Loges a (heureusement) bien changé depuis 1715 !

On peut voir un bâtiment qui semble avoir été construit à une époque ancienne mais il faudrait faire des recherches supplémentaires pour savoir quand il a été construit.

Saint-Michel-de-la-Roë (53) – Lieu dit des Hautes Loges
Source : Collection personnelle - 2015


Un peu plus loin, La Suffisserie.

Saint-Michel-de-la-Roë (53) – Lieu dit La Suffiserie
Source : Collection personnelle - 2015


Les lieux ont forcément beaucoup changé depuis 300 ans ! Mais ce fût très émouvant pour moi d’aller sur les terres de mes ancêtres.

Là aussi, un petit tour au cimetière s’imposait !


J’y ai trouvé des tombes FERRON,

Certaines très récentes…



 

Tombes FERRON
Source : Collection personnelle - 2015


D’autres plus anciennes




Tombes FERRON
Source : Collection personnelle - 2015


Ainsi qu’une tombe SUHARD assez récente (nom de l’épouse de Jean FERRON – G10)

Tombe SUHARD
Source : Collection personnelle - 2015



Voilà donc un nombre important de pistes sur lesquelles travailler pour reconstituer les familles FERRON, AUBERT et SUHARD qui sont restées dans la région !

FIN.


  
Je vous invite à visiter la galerie photos de la visite de Fontaine-Couverte et Saint-Michel-de-la-Roë.



Pour en savoir plus


mercredi 29 juin 2016

Challenge AZ : Y comme Y a qu’à y penser !

Dans mon article Pcomme Portrait, je vous avais montré les portraits de certains de mes aïeux découverts lors d’une visite à une tante.

Lors cette même visite, ma mère et ma sœur ont non seulement photographié, mais aussi identifié d’autres ancêtres !

Je vous présente ici Angélique DUCROCQ (sa page sur mon arbre Généanet)

 Angélique DUCROCQ épouse POIRET (1779 – 1858)
 Source : Collections personnelles - 2015


Et son époux Nicolas POIRET

Nicolas POIRET (1777 – 1866)
 Source : Collections personnelles - 2015


Ce sont mes ancêtres à la 8e génération.


Angélique DUCROCQ et Nicolas POIRET
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Angélique POIRET
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Claire BURNOUF
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Eugène LAVERNE
|
Claire LAVERNE
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Serge JACQMIN
|
Ma mère
|
Moi


Et grâce à l’un de leurs descendants, nous avons la chance de trouver au dos des portraits…


Dos du portrait d’Angélique DUCROCQ
  Source : Collections personnelles - 2015

Les dates de naissance et de décès des époux !

Angélique DUCROCQ
Née le 20 novembre 1779
+ le 29 mai 1858
Epouse de Nicolas Christophe POIRET (de Roissy)
Né le 10 novembre 1777
+ le 1er janvier 1866
4 enfants   (ils en auront 5 mais l’un deux décèdera en bas âge)


Dos du portrait de Nicolas POIRET
 Source : Collections personnelles - 2015

Nicolas Christophe POIRET (de Roissy)
Né le 10 novembre 1777
+ le 1er janvier 1866
Epouse Reine Angélique DUCROCQ
Née le 30 novembre 1779
+ le 29 mai 1859        (il s’agit en fait de 1858)
4 enfants
Fils de Jean Christophe POIRET (d’Arnouville)
+ le 11 prairial an V
Et de Marie Victoire THIBAULT
+ le 6 décembre 1819

Alors partez à la chasse aux portraits et pensez à regarder derrière !

Je vous invite à lire mon article N comme Nicolas POIRET écrit pour le challenge AZ 2015 pour en savoir plus sur ce couple.

FIN.