jeudi 30 juin 2016

Z comme Zoom sur un voyage généalogique !

L’été dernier, sur le retour de nos vacances en Bretagne, mon mari m’a fait un superbe cadeau : nous avons fait un détour pour marcher sur les traces de mes ancêtres !

Nous nous sommes donc arrêter dans le département de la Mayenne (53) qui est le berceau de la famille FERRON.



Source : Google Maps Engine

Comme vous pouvez le voir dans ma lignée patronymique ci-dessous, les FERRON sont originaires de la Mayenne (53) : Saint-Michel-de-la Roë, Fontaine Couverte, Congrier, ont ensuite déménagé quelques années dans le Maine et Loire (49) à Angers, avant de s’installer à Nantes (44) pendant plusieurs générations. C’est mon AAGP, Gustave Pierre FERRON, qui montera le premier à la capitale où la famille est installée depuis.


G12 - Jean FERRON
Né vers 1632
Métayer – A vécu à Saint-Michel-de-la Roë (53)
Marié à Michelle LE MONNIER
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G11 - René FERRON
Né à Saint-Michel-de-la Roë (53) en 1663
Métayer – A vécu à Saint-Michel-de-la Roë (53)
Marié à Renée GOHIER
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G10 - Jean FERRON
Né à Saint-Michel-de-la Roë (53) en 1690
Closier – Laboureur– A vécu à Saint-Michel-de-la Roë (53)
Marié à Michelle SUHARD
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Né à Saint-Michel-de-la Roë (53) en 1727
A vécu à Fontaine Couverte (53)
Marié à Marguerite AUBERT
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Né à Fontaine Couverte (53) en 1762
Marchand – Emouleur
A vécu à Congrier (53) puis Anger (49) puis Nantes (44)
Marié à Anne DION puis Jeanne MOISON
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G7 - René Mathurin Pierre FERRON
Né à Congrier (53) en 1786
Tailleur d’habits - A vécu Nantes (44)
Marié à Jeanne MACÉ
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G6 - Etienne FERRON
Né à Nantes (44) en 1822
Parfumeur - A vécu à Nantes (44)
Marié à Françoise RAVON
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G5 - Gustave Pierre FERRON
Né à Nantes (44) en 1851
Parfumeur – Industriel -Marchand d’huile de moteur
A vécu à Courbevoie (92)
Marié à  Marie Louise CHAVET
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G4 - Gustave Prosper FERRON
Né à Quimper (29) en 1880
Industriel - A vécu à Courbevoie (92)
Marié à Berthe MARIE
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Né à Courbevoie (92) en 1912
Administrateur de société - A vécu à Paris (75)
Marié à Maryvonne ALLAIN
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G2 - Mon père
Vit à Paris (75) avec ma mère
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G1 – Moi



Lors de notre passage en Mayenne, nous nous sommes tout d’abord arrêtés à Fontaine Couverte où a vécu Mathurin FERRON (G9) et son épouse Marguerite AUBERT et où est né leur fils  René Mathurin FERRON (G8) le 3 août 1762.



Eglise de Fontaine-Couverte
Source : Collection personnelle - 2015


D’après le site internet de la commune, « Fontaine-Couverte devrait son nom à l'existence d'une ancienne fontaine qui aurait été mise à jour dans l'église en 1893. La croyance populaire veut que le fils d'un seigneur de la Pommeraie - château seigneurial longtemps habité, mais qui n'a pas laissé de traces - tomba un jour dans  la fontaine. Le croyant noyé, son père fit le vœu de construire une chapelle à cet endroit, si l'enfant en ressortait vivant. Le fils fut sauvé. On bâtit donc une chapelle en bois, qui, au cours des siècles, s'écroula dans la fontaine. L'église de la paroisse serait donc construite sur cette même fontaine, ce qui aurait donné : Fontaine - Couverte, le nom actuel de la commune. »         
      
Le village étant tout petit (2 165 ha – 415 Fontainois au recensement de 2013), nous n’avons visité que le cimetière pour voir si quelques ancêtres n’auraient pas laissé une trace.

C’est ainsi qu’en arpentant une à une les tombes du cimetière, j’ai découvert plusieurs noms connus qui pourraient me donner quelques pistes pour ma généalogie descendante.

  




Plusieurs tombes SUHARD (nom de l’épouse de Jean FERRON – G10)
Source : Collection personnelle - 2015




 une tombe AUBERT
(nom de l’épouse de Mathurin FERRON – G9)
 Source : Collection personnelle - 2015




 


Deux tombes FERRON
Source : Collection personnelle - 2015


Autant dire quelques recherches en perspectives !



Après Fontaine-Couverte, nous sommes allés à Saint-Michel-de-la-Roë, lieu de naissance de Mathurin FERRON (G9) en 1727, son père Jean FERRON (G10) en 1690 et son grand-père René (G11) en 1663 (et certainement Jean (G12), le père de René).

Eglise de Saint-Michel-de-la-Roë (53)
Source : Collection personnelle - 2015


Saint-Michel-de-la-Roë s’étend sur 1322 hectares et comptait 246 Michelois en 2013. Mais le village était bien plus gros auparavant puisqu’en 1793, il comptait plus de 700 habitants.

D’après le site internet de la commune, « La Seigneurerie de Saint Michel a prêté son nom à une famille de chevalerie dont les membres Mathieu et Bernard furent bienfaiteurs de l'Abbaye de la Roë. Propriètaire de cette terre en 1203, la famille de la Jaille l'a transmis aux Scépaux puis, le fief fut réuni dès le XVIème siècle à la terre de Balisson (en Saint Michel) qui possédait un prieuré dépendant de l'Abbaye de la Roë et une chapelle qui abritait une statue de Saint-Aventin que l'on venait invoquer contre les maux de tête.

De son histoire, la bourgade a conservé quelques événements; elle a dû lutter contre les épidémies en 1769 ainsi qu'au cours de l'hiver 1768-1769, la tourmente révolutionnaire de 1795 vit les chouans tuer le maire, Monsieur Lorier ainsi que Monsieur Doisneau et, en 1799, ils vinrent couper l'"Arbre de la Liberté". Un jardin conserve ce nom.

L'Eglise actuelle fut reconstruite au début du XXème siècle, elle présentait primitivement "une nef étroite et un chœur avec chevet en abside". L'ancien presbytère, un charmant manoir à tourelle a été heureusement restauré par un particulier.

Dans un enclos à l'entrée nord du bourg, on peut voir une chapelle, élevée en 1868, dédiée à Notre Dame de la Salette. »


Au pied de l’église, un panneau permet de situer les lieux-dits de la commune.

Plan de Saint-Michel-de-la-Roë
Source : Collection personnelle - 2015


Cela me permet de situer les Hautes Loges vivaient Jean FERRON (G10) et Michelle SUHARD au moins entre 1715 et 1730 comme le précisent les actes de naissance ou de décès de certains de leurs enfants, ainsi que La Suffisserie où est décédé René FERRON (G11), le père de Jean en 1727.

Extrait du plan de Saint-Michel-de-la-Roë
Source : Collection personnelle - 2015



Version satellite de nos jours, cela donne :


Vue satellite des lieux-dits Les Hautes Loges, La Suffiserie et les Basses Loges
sur la commune de Saint-Michel-de-la-Roë (53)
Source : Google Maps


Aujourd’hui, on trouve des élevages de bovins aux Hautes Loges et aux Basses Loges avec encore un exploitant agricole FERRON aux Basses Loges (élevage de vaches laitières).

  
Saint-Michel-de-la-Roë (53) – Lieu dit des Hautes Loges
Source : Collection personnelle - 2015


La ferme des Hautes Loges a (heureusement) bien changé depuis 1715 !

On peut voir un bâtiment qui semble avoir été construit à une époque ancienne mais il faudrait faire des recherches supplémentaires pour savoir quand il a été construit.

Saint-Michel-de-la-Roë (53) – Lieu dit des Hautes Loges
Source : Collection personnelle - 2015


Un peu plus loin, La Suffisserie.

Saint-Michel-de-la-Roë (53) – Lieu dit La Suffiserie
Source : Collection personnelle - 2015


Les lieux ont forcément beaucoup changé depuis 300 ans ! Mais ce fût très émouvant pour moi d’aller sur les terres de mes ancêtres.

Là aussi, un petit tour au cimetière s’imposait !


J’y ai trouvé des tombes FERRON,

Certaines très récentes…



 

Tombes FERRON
Source : Collection personnelle - 2015


D’autres plus anciennes




Tombes FERRON
Source : Collection personnelle - 2015


Ainsi qu’une tombe SUHARD assez récente (nom de l’épouse de Jean FERRON – G10)

Tombe SUHARD
Source : Collection personnelle - 2015



Voilà donc un nombre important de pistes sur lesquelles travailler pour reconstituer les familles FERRON, AUBERT et SUHARD qui sont restées dans la région !

FIN.


  
Je vous invite à visiter la galerie photos de la visite de Fontaine-Couverte et Saint-Michel-de-la-Roë.



Pour en savoir plus


mercredi 29 juin 2016

Challenge AZ : Y comme Y a qu’à y penser !

Dans mon article Pcomme Portrait, je vous avais montré les portraits de certains de mes aïeux découverts lors d’une visite à une tante.

Lors cette même visite, ma mère et ma sœur ont non seulement photographié, mais aussi identifié d’autres ancêtres !

Je vous présente ici Angélique DUCROCQ (sa page sur mon arbre Généanet)

 Angélique DUCROCQ épouse POIRET (1779 – 1858)
 Source : Collections personnelles - 2015


Et son époux Nicolas POIRET

Nicolas POIRET (1777 – 1866)
 Source : Collections personnelles - 2015


Ce sont mes ancêtres à la 8e génération.


Angélique DUCROCQ et Nicolas POIRET
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Angélique POIRET
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Claire BURNOUF
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Eugène LAVERNE
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Claire LAVERNE
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Serge JACQMIN
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Ma mère
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Moi


Et grâce à l’un de leurs descendants, nous avons la chance de trouver au dos des portraits…


Dos du portrait d’Angélique DUCROCQ
  Source : Collections personnelles - 2015

Les dates de naissance et de décès des époux !

Angélique DUCROCQ
Née le 20 novembre 1779
+ le 29 mai 1858
Epouse de Nicolas Christophe POIRET (de Roissy)
Né le 10 novembre 1777
+ le 1er janvier 1866
4 enfants   (ils en auront 5 mais l’un deux décèdera en bas âge)


Dos du portrait de Nicolas POIRET
 Source : Collections personnelles - 2015

Nicolas Christophe POIRET (de Roissy)
Né le 10 novembre 1777
+ le 1er janvier 1866
Epouse Reine Angélique DUCROCQ
Née le 30 novembre 1779
+ le 29 mai 1859        (il s’agit en fait de 1858)
4 enfants
Fils de Jean Christophe POIRET (d’Arnouville)
+ le 11 prairial an V
Et de Marie Victoire THIBAULT
+ le 6 décembre 1819

Alors partez à la chasse aux portraits et pensez à regarder derrière !

Je vous invite à lire mon article N comme Nicolas POIRET écrit pour le challenge AZ 2015 pour en savoir plus sur ce couple.

FIN.


mardi 28 juin 2016

Challenge AZ : X comme Ecole X

« L'École polytechnique, fréquemment appelée Polytechnique et surnommée en France l'« X », est une école d'ingénieurs française fondée en 1794 sous le nom d'École centrale des travaux publics et militarisée en 1804 par Napoléon Ier. À l'origine située à Paris, l'École est à Palaiseau depuis 1976 (…). [Elle] constitue une grande école militaire placée sous la tutelle du ministère de la Défense (…). Elle est connue principalement pour sa formation d'ingénieurs, dont les élèves et anciens élèves sont appelés « polytechniciens ».
L'École assure depuis sa création la formation d'ingénieurs, recrutés chaque année par un concours d'admission parmi les plus anciens et les plus difficiles de ceux que préparent les élèves de classes préparatoires, mais aussi par le biais d'admissions parallèles pour les universitaire (…). En majorité, les polytechniciens intègrent les entreprises, privées ou publiques, en France comme à l'international, entrent dans les grands corps de l'État, civils ou militaires, ou s'engagent dans la recherche.» (source : Wikipedia)

J’ai rencontré plusieurs polytechniciens dans ma généalogie : Alexandre GAMBIER (mon sosa 222) et son frère Antoine GAMBIER, François Prosper JACQMIN (fils de mon sosa 96) et son fils François Albert JACQMIN ainsi que le beau-père de ce dernier Jules CAILLOT et son fils René CAILLOT.
Mais c’est en m’intéressant plus particulièrement à la famille CHABERT que j’en ai rencontré récemment, et notamment Georges Gabriel CHABERT, le fils de mon ancêtre direct Joseph CHABERT (sosa 108).

Et on peut dire que c’est une mine de renseignements !
Si vous avez des ancêtres parisiens qui ont eu de belles carrières d’ingénieurs, vous trouverez peut-être qu’ils ont fait X !
Il vous suffit de taper un nom de famille dans le formulaire de recherche.

Et vous aurez tous les noms des élèves qui sont passés par l’école avec des liens vers leur fiche matricule (fiche de l’école).


Quand vous cliquez sur un nom, vous avez accès au mode standard de la notice de la personne avec le nom des anciens élèves qui sont de la même famille !

Ici, on voit qu’outre Georges Gabriel CHABERT, son frère Hippolyte Edmond et son neveu René Charles ont aussi fait l’Ecole Polytechnique !



Pour accéder à sa fiche complète, vous avez le choix :

En cliquant sur le mode Fiche Matricule RM, vous avez accès à toutes les informations concernant la personne



Et en cliquant sur l’icône,

 
Vous avez accès à la page numérisée de sa Fiche matricule !



Je ne peux donc que vous conseiller d’aller voir au plus vite cette source d’informations !

FIN.



lundi 27 juin 2016

Challenge AZ : W comme Wallonie

La Wallonie ou région wallonne est l’une des trois régions de la Belgique (les autres sont la région flamande et la région de Bruxelles-Capitale).


Les régions et provinces de la Belgique
Source : Wikipedia



Elle est constituée des provinces du Hainaut, du Luxembourg, du Namur, du Brabant-Wallon et de Liège.

Elle couvre une superficie de 16 844 km2 pour presque 3 600 000 habitants, ce qui représente 55 % de la superficie du pays et 32 % de la population.

Au nord de la Wallonie, dans la province de Brabant-Wallon se trouve la ville de Braine-l’Alleud où est né l’un de mes ancêtres.



Braine-l’Alleud située en Wallonie


Braine-l’Alleud est une commune francophone située à une vingtaine de kilomètres de Bruxelles. Depuis 1977, elle regroupe Braine-l’Alleud, Ophain-Bois-Seigneur-Isaac et Lillois-Witterzée et compte aujourd’hui près de 40 000 habitants.

La ville tire son nom de la Braine, ancien nom du Hain, cours d'eau qui traverse son territoire et d'alleu, terme qui, au Moyen Âge, désignait une terre franche.

Pour l’anecdote, un hameau de Braine-l'Alleud, Sart-Moulin, a inspiré Hergé. Il en a inversé le nom pour inventer celui de Moulinsart.


Ville de Braine-l’Alleud


Ainsi, le premier de mes ancêtres né en Wallonie et plus spécialement à Braine-l’Alleud fait partie de la branche patronymique de ma mère ; il s’agit de Jean Joseph JACQMIN, mon ancêtre à la 9e génération.


Jean Joseph JACQMIN
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François Chrysostome JACQMIN
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François Nicolas JACQMIN
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Charles JACQMIN
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Henri JACQMIN
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André JACQMIN
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Serge JACQMIN
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Ma mère
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Moi


Il est né le 19 juillet 1711 à Braines-l’Alleud de Jean Antoine JACQMIN et de Marie Anne VIRLY son épouse.


Acte de Naissance de Jean Joseph JACQMIN le 19 juillet 1711
A Braines-l’Alleud (Belgique)

19 julii anni 1711

Baptisatus faist Joannes Josephus filius Jois Antonii JACQMIN
et Miri Ana VIRLY conjugs susceptores Joes Franquin et Chaterina Vanderbeq
per me Joembi Delfosse, vicarius


C’est le troisième enfant du couple qui en aura 9 au total, tous nés à Braines-l’Alleud entre 1706 et 1719.

Le père de Jean Joseph, Jean Antoine JACQMIN, est natif de la commune de Haut-Ittre à une dizaine de kilomètres de Braine-l’Alleud.

Itinéraire entre Haut-Ittre et Braine-L’Alleud
Source : Googlemaps


Il est né le 21 août 1677 de Jean JACQMIN et Barbe PLAQUILLE.

Acte de Naissance de Jean Antoine JACQMIN du 21 août 1677 à Haut-Ittre


Mais après être né à Haut-Ittre et vécu pendant au moins vingt ans à Braines-l’Alleud, c’est à Bruxelles qu’il décèdera.


Acte de Décès de Jean Antoine JACQMIN du 28 octobre 1762
à Bruxelles – paroisse Saint Géry


Retrouvez la généalogie de Jean Joseph JACQMIN sur mon arbre en ligne sur Geneanet en cliquant ICI.


FIN.


Pour en savoir plus sur Braine-l’Alleud :